Maison de Paille

Maison de Paille

L’habitat léger et durable a le vent en poupe.

Intéressé par l’habitat alternatif, qui est aussi un pied de nez au système, j’ai réalisé un petit documentaire (7’) sur la construction d’une maison en paille, aux confins du Brabant.

A condition de ne pas être réfractaire à 1’30’’ d’explications techniques fournies par la réalisatrice du projet, cela devrait se laisser voir agréablement. Enfin, j’espère…

Helin Bölek

Helin Bölek

Helin Bölek, la martyre des anti-Erdogan

Elle a été emprisonnée pour avoir chanté.

Elle est morte le 3 avril après 288 jours de grève de la faim.

Elle est devenue le symbole de la répression dans la Turquie d’Erdogan.

Voici l’histoire de la chanteuse Helin Bölek.

 

https://www.brut.media/fr/international/helin-bolek

Mélancolie du Confinement

Mélancolie du Confinement

Quand, fin mars, le confinement est annoncé en Grande-Bretagne, la vie remplie de la photographe Julia Fullerton-Batten s’arrête brusquement.

 

Elle décide alors de mettre en scène ses voisins londoniens, chez eux, le regard tourné vers un extérieur dépeuplé.

 

Sa série «Looking Out From Within» est exposée – virtuellement – jusqu’en décembre par le festival PhotoVogue.

 

 

https://www.liberation.fr/melancolie-du-confinement

L’avocate Ebru Timtik meurt dans les geôles turques

L’avocate Ebru Timtik meurt dans les geôles turques

L’avocate Ebru Timtik

meurt dans les geôles turques

 

Condamnée pour «appartenance à un groupe terroriste», cette opposante turque de 42 ans est morte jeudi, après une grève de la faim de plus de sept mois pour obtenir un procès équitable.

 

Au 238jour de sa grève de la faim en prison, Ebru Timtik est morte jeudi. L’avocate turque de 42 ans ne pesait plus que 30 kilos. Elle réclamait «un procès équitable» après sa condamnation, l’an dernier, à treize ans de prison pour «appartenance à une organisation terroriste». Une accusation devenue courante contre les différents opposants au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan.

Membre de l’Association des avocats contemporains, spécialisée dans la défense de cas politiquement sensibles, Ebru Timtik avait notamment défendu la famille d’un adolescent mort en 2014, des suites de blessures reçues lors des manifestations antigouvernementales de Gezi, à Istanbul. Les autorités turques accusent l’association d’être liée à l’organisation marxiste-léniniste radicale, DHKP-C, un groupe qui a commis plusieurs attentats et qualifié de «terroriste» par Ankara.

 

«Oppression systématique»

En dépit de la dégradation de son état de santé en juillet et d’un rapport médical sur le danger vital de son maintien en prison, sa libération avait été refusée. Elle avait juste été transférée dans un hôpital d’Istanbul, où elle est décédée. Une mobilisation internationale pour la sauver, des avocats et des défenseurs des droits, n’avait pas non plus fait plier les autorités turques. Le 11 août, à l’initiative de l’or­ga­ni­sa­tion Lawyers for Lawyers, des avo­cats des quatre coins du monde ont or­ga­nisé une confé­rence de presse pour alerter sur les cas d’Ebru Timtik et de son confrère Aytac Unsal, membre de la même association turque, également emprisonné et en grève de la faim depuis 192 jours.

A lire aussi Prisons : la Turquie développe «un modèle inhumain»

«Plus de 1 500 avo­cats ont été pour­sui­vis, 605 ar­rê­tés et 441 condam­nés à un total de 2 728 an­nées de pri­son pour ap­par­te­nance à une or­ga­ni­sa­tion ter­ro­riste ou dif­fu­sion de pro­pa­gande ter­ro­riste», avait indiqué Irma van den Berg, de Lawyers for Lawyers, lors d’une conférence de presse, le 11 août. «Leur cas est un exemple de l’op­pres­sion sys­té­ma­tique et de la persécution des avo­cats en Tur­quie, selon qui a observé que la si­tua­tion s’est si­gni­fi­ca­ti­ve­ment em­pi­rée suite au coup d’Etat man­qué de juillet 2016», avait-elle ajouté.

 

«C’est le droit qui meurt»

Le barreau de Paris s’était également inquiété, début août, de l’état de santé des deux avocats turcs en grève de la faim, appelant à la «mobilisation pour qu’ils puissent vivre et exercer librement». La semaine dernière, une dizaine d’avocates belges ont observé une grève de la faim de 24 heures, en soutien à leurs nombreux confrères turcs, à Ebru Timtik et à Aytac Unsal. «Dans les prisons turques, c’est le droit qui meurt», a tweeté Christiane Féral-Schul, présidente du Conseil national des barreaux français, vendredi matin, en apprenant la mort de l’avocate turque.

Ebru Timtik est loin d’être le premier cas de mort en prison en Turquie, suite à une grève de la faim.

En avril dernier, à deux semaines d’intervalle, la chan­teuse d’un groupe de mu­sique contes­ta­taire de gauche ra­di­cale, Grup Yorum, très connu dans le pays, et un militant de 28 ans, réclamant une révision de son procès pour «terrorisme», sont morts en prison.

Un portrait géant d’Ebru Timtik a été déployé, vendredi, à Istanbul, sur la façade du siège de l’ordre des avocats, tandis qu’une manifestation de protestation a rassemblé des centaines de personnes à proximité. Des rassemblements ont également été organisés devant les ambassades turques d’Europe.

«Partout où nous nous trouvons, faisons entendre la voix des avocates et des avocats emprisonnés dans les geôles d’Erdogan», ont lancé des avocats solidaires sur les réseaux sociaux. Des inquiétudes ont également été exprimées pour Barkin, sœur cadette d’Ebru Timtik, également avocate et emprisonnée à Istanbul.

 

Par Hala Kodmani

 
L’avocate Ebru Timik, ici en 2016, n’a pas survécu à sa grève de la faim. Les autorités turques avaient refusé sa libération malgré son état.
Photo Zeynep Kuray
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ebru_Timtik

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/les-avocats-heraultais-rendront-hommage-a-ebru-timtik-leur-consoeur-turque-morte-en-prison

https://www.google.com/ebru+timtik

Être femme et conduire en Arabie Saoudite

Être femme et conduire en Arabie Saoudite

Loujain al-Hathloul, en procès pour avoir revendiqué le droit de conduire en Arabie Saoudite

En prison pour avoir conduit une automobile en se filmant et en relayant la vidéo sur les réseaux sociaux, Loujain al-Hathloul, jeune saoudienne de 31 ans, est jugée pour des motifs obscurs.

Une parodie de procès.
Voici son histoire.

https://loopsider.com/fr/video/loujain-al-hathloul-en-proces-pour-avoir-revendique-le-droit-de-conduire-en-arabie-saoudite

 

Arabie Saoudite

La féministe saoudienne Loujain al-Hathloul condamnée à près de six ans de prison ferme

Par LIBERATION, Avec AFP
 

La militante avait été arrêtée en mai 2018. Elle devrait néanmoins être libérable «d’ici deux mois» selon sa famille, grâce au sursis et au temps passé en détention provisoire. La France a demandé «sa libération rapide».

 

Beaucoup la présentent comme une militante «obstinée» des droits des femmes saoudiennes. Loujain al-Hathloul a été condamnée ce lundi à cinq ans et huit mois de prison par un tribunal antiterroriste saoudien. Agée de 31 ans, elle avait été arrêtée en mai 2018, en même temps que d’autres activistes féministes. Elle a été reconnue coupable de «diverses activités prohibées par la loi antiterroriste», a précisé le média en ligne pro-pouvoir Sabq, qui a eu accès à l’audience. «Nous souhaitons la libération rapide de Mme Loujain al-Hathloul», a déclaré quelques heures plus tard le ministère des affaires étrangères français lors de son point presse. «Ma sœur n’est pas une terroriste, c’est une activiste», a réagi dans un communiqué sa petite sœur, Lina al-Hathloul, qui la défend corps et âme depuis Bruxelles, où elle s’est établie.

«L’hypocrisie ultime»

Son aînée s’était rendue célèbre pour avoir posté des vidéos d’elle au volant d’une voiture, allant contre l’interdiction faite aux Saoudiennes de conduire. Quelques mois après son interpellation, le jeune prince héritier, Mohammed ben Salmane (MBS), a levé cette prohibition. «Etre condamné pour […] les réformes mêmes que MBS et le royaume saoudien vantent si fièrement est l’hypocrisie ultime», a ajouté Lina al-Hathloul. Selon des médias saoudiens, la peine est assortie d’un sursis de deux ans et de dix mois «à condition qu’elle ne commette pas de nouveau crime dans les trois ans». La période passée en détention provisoire est également prise en compte dans la peine de prison, ce qui rend Loujain al-Hathloul libérable dans «deux mois», a expliqué sa sœur Lina sur Twitter. Le tribunal a également interdit à la militante de quitter le royaume pendant cinq ans, a ajouté Lina al-Hathloul, en précisant que sa sœur et le parquet avaient la possibilité de faire appel du jugement dans les trente jours.

Pour le gouvernement saoudien, ce jugement est une «stratégie de sortie tout en gardant la face» devant les fortes pressions internationales pour la libération de la jeune femme, a déclaré une source proche de sa famille. Loujain avait entamé une grève de la faim le 26 octobre, avant de l’interrompre deux semaines plus tard, selon sa famille et Amnesty International. Ses sœurs, Lina et Alia, ont largement contribué à la mise en lumière de son combat, obtenant ainsi un large soutien international. En 2018, elle avait obtenu le prix pour la liberté d’expression du PEN Club America, une association d’écrivains. L’année d’après, la ville de Paris l’a consacrée citoyenne d’honneur. Une députée canadienne avait même soufflé son nom pour le prix Nobel de la paix 2019.

Prisonniers politiques jugés pour terrorisme

La famille de Loujain al-Hathloul avait annoncé en novembre que son cas avait été transféré à une cour chargée des affaires de terrorisme. Cette juridiction pénale spécialisée, créée en 2008 a largement servi à juger des prisonniers politiques, selon des organisations de défense des droits humains. Elle a entre autres condamné à six ans de prison un éminent médecin américano-saoudien, Walid Fitaihi, accusé d’avoir obtenu la nationalité américaine sans autorisation et de sympathie envers une organisation terroriste non identifiée, avait indiqué à l’AFP une source proche de sa famille. L’Arabie Saoudite est très critiquée par les ONG pour son bilan en matière de droits humains qui embarrasse régulièrement les partenaires occidentaux.

Pendant sa détention, Loujain al-Hathloul aurait été victime de harcèlement sexuel et de torture, selon sa famille. Ce n’était pas la première que la Saoudienne était en prison. Elle avait été arrêtée fin 2014 et placée en détention pour avoir tenté d’entrer en Arabie Saoudite au volant d’une voiture en provenance des Emirats arabes unis. Elle en était sortie soixante-treize jours plus tard, à la suite d’une campagne internationale.

LIBERATION Avec AFP

Une Femme

Une Femme

TAWHIDA BEN CHEIKH

Femme des premières fois,

Sa mère, veuve, l’envoie en France étudier la médecine

à l’insu de la famille du père.

La jeune étudiante devient pédiatre, ouvre à son retour un cabinet

près de la médina de Tunis.

Elle devient également gynéco.

Interdite d’exercer à l’hôpital public réservé aux médecins français, elle ouvre en 1963 une clinique privée dans le quartier de Montfleury,

contribue à l’ouverture de Planning familial dont elle deviendra directrice .

Sa vie durant, elle aidera les plus fragiles, les orphelins pendant la guerre, les personnes errantes après le bombardement des logements .

Première femme médecin du monde arabe à exercer. 

CLOK Media

https://www.instagram.com/clokmedia

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