Bloody Sunday

Bloody Sunday

Le dimanche 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, Ivan Cooper est l’organisateur d’une marche pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants, farouchement déterminés à éviter toute violence entre les différents protagonistes.

 

Mais malgré son dialogue avec les autorités unionistes et ses tentatives de négociation avec les forces de l’ordre britanniques, la manifestation se transforme en émeute : treize personnes sont tuées par l’armée.

Cette journée, désormais inscrite dans l’Histoire sous le nom de Bloody Sunday, marque le début de la guerre civile.

 

Revue de presse

 

Brazil : ” Nourri au documentaire, Greengrass se montre ici à la hauteur de ses illustres aînés, ainsi que de gens comme Costa-Gavras et son film tombe à point nommé pour nous rappeler à la vigilance face aux bras armés des pouvoirs aveuglés par le conservatisme et le manque de dialogue.”

L’Humanité : “Ne reste alors qu’à se caler dans son fauteuil et à revivre avec lui ce dimanche 30 janvier 1972, le film respectant l’unité de temps d’une journée, celle de lieu et celle d’action, hormis les actions secondaires destinées à redonner de la chair et à expliquer les motivations de ces héros grands et sinistres des deux camps tombés dans l’oubli si on les prend séparément mais demeurés collectivement dans la mémoire.”

Les Inrockuptibles : “Ni film à sujet ni vieille fiction de gauche, Bloody Sunday est un passionnant dispositif cinématographique qui restitue l’évènement sans le travestir. C’est aussi un excellent film de guerre.”

Libération : “Comment est-il possible que nous soyons tellement là-bas, il y a trente ans et au milieu du drame ? Parce que tout est vrai.”

 

 VOST • Accès : France • Durée : 01H51

Fiction Réalisé par Paul Greengrass

Grande Bretagne, 2002

Proposé par Universciné

Capitaine Thomas Sankara

Capitaine Thomas Sankara

Ce film dévoile le destin unique du président du Burkina Faso, de son élection en 1983 à son assassinat en 1987.

 

Révolutionnaire, féministe et écologiste, Thomas Sankara a transformé l’un des pays les plus pauvres du monde en défendant la voix des exclus jusqu’à la tribune de l’ONU pour réclamer l’annulation de la dette africaine. Ces archives étonnantes redonnent la parole à ce leader charismatique qui a marqué les consciences bien au-delà de l’Afrique.

 

 

Revue de presse

Télérama : “Passionnant documentaire sur le président du Burkina Faso, assassiné en 1987. Impossible de ne pas tomber en admiration devant ce révolutionnaire anticolonialiste, féministe et écologiste, qui rebaptisa son pays, lutta contre l’illettrisme et réclama l’annulation de la dette africaine.”

L’Humanité : “Ce documentaire aux accents certes hagiographiques demeure un document indispensable.”

Le JDD  : “Sans prendre parti, Cupelin révèle cette résonance universelle au fil d’extraits parfois abîmés mais forts, ravivant le souvenir d’une modernité dérangeante, face à laquelle Mitterrand s’avoua perplexe. Un voyage nécessaire et captivant.”

 

“Tuez Sankara, des milliers de Sankara naîtront !”

La-bas si j’y suis

Un entretien de Daniel Mermet avec : Rosa Moussaoui, journaliste à L’Humanité, Bruno Jaffré, auteur de La liberté contre le destin, un recueil de discours de Thomas Sankara (éditions Syllepse, 2017), Abdoulaye Traoré (guitare) et Mohamed Diaby (chant) du groupe Debademba – À ECOUTER ICI

Fiche technique

Réalisation : Christophe Cupelin
Image : Christophe Cupelin
Son : Philippe Ciompi, Christophe Cupelin
Montage : Christophe Cupelin
Musique originale : Fela Kuti, Lamine Soumano

Documentaire Réalisé par Christophe Cupelin

Suisse, 2012 Produit par Laïka Films, Akka Films

Proposé par Vendredi distribution

VOST • Accès : Monde • Durée : 1h30

Honeyland

Honeyland

Hatidze est une des dernières personnes à récolter le miel de manière traditionnelle, dans les montagnes désertiques de Macédoine.

 

Sans aucune protection et avec passion, elle communie avec les abeilles. Elle prélève uniquement le miel nécessaire pour gagner modestement sa vie. Elle veille à toujours en laisser la moitié à ses abeilles, pour préserver le fragile équilibre entre l’Homme et la nature.

 

 

 

Revue de presse

Positif : ” Si Hatidze est proprement inoubliable, le film est à sa hauteur.”

Culturopoing.com : “Ici, la caméra prend le temps d’observer, de se figer pour capter l’immensité des paysages, la gestuelle précise de la protagoniste, ou encore de simples instants de vie. Seul l’enchaînement des saisons rappelle le temps qui passe.”

L’Humanité : ” Au-delà des monts érodés où lutte l’héroïne, les réalisateurs nous plongent, avec ce documentaire, dans une fresque poétique, humble et rythmée.”

 

 

Dossier de presse

Dossier de presse

Documentaire Réalisé par Tamara Kotevska, Ljubomir Stefanov

Macédoine, 2020

Proposé par KMBO, Universciné

VOST • Accès : France • Durée : 01H26

Les Invisibles

Les Invisibles

Des hommes et des femmes, nés dans l’entre-deux-guerres ;

ils n’ont aucun point commun sinon d’être homosexuels et d’avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l’amour.

Aujourd’hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagés entre la volonté de rester des gens comme les autres et l’obligation de s’inventer une liberté pour s’épanouir. Ils n’ont eu peur de rien.

César du meilleur film documentaire 2013

Revue de presse

Critikat.com : L’exigeante sincérité avec laquelle le réalisateur a abordé son sujet lui permet d’offrir aux participants la très belle possibilité de se raconter, de construire, entre un passé remémoré et un présent embrassé, une histoire qui n’appartient qu’à eux.

Ecran large : “Un merveilleux documentaire sur le plaisir de se découvrir et d’être soi-même tout en se situant dans les marges…”

Libération : “Là réside toute la justesse et la force du film de Sébastien Lifshitz : faire de cette poignée d’anonymes des héros, courageux, mais calmes, incroyablement attachants.”

Télérama : “Le cinéaste croise avec délicatesse des témoignages émouvants et rieurs, en les filmant dans leur décor quotidien.”

 

Récompenses

2013 : César du meilleur film documentaire
2012 : Festival Chéries-Chéris : Grand prix du film documentaire
2012 : Face à Face Festival du film gay et lesbien de Saint-Étienne : Prix du public – Grand prix du long-métrage
2013 : Étoile d’or du cinéma français pour le meilleur documentaire3
2012 : Prix du public au Festival Âge d’or-Cinédécouvertes (Bruxelles)

 

Fiche technique

Réalisation : Sébastien Lifshitz
Images : Antoine Parouty
Montage : Tina Baz et Pauline Gaillard
Mixage : Alexandre Widmer
Son : Alexandre Widmer, Philippe Mouisset et Yolande De Carsin

 

Documentaire Réalisé par Sébastien Lifshitz

France, 2012 Produit par Zadig Production

Proposé par Ad Vitam

VF • Accès : Monde • Durée : 1h55

Made in Bangladesh

Made in Bangladesh

Shimu, 23 ans, travaille dans une usine textile à Dacca, au Bangladesh.

Face à des conditions de travail de plus en plus dures, elle décide avec ses collègues de monter un syndicat, malgré les menaces de la direction et le désaccord de son mari. Ensemble, elles iront jusqu’au bout.

 

Revue de presse

Positif : ” Inspiré d’une histoire vécue, le réalisme du propos est contrebalancé par un dynamisme non dénué d’humour.”

Télérama : ” Portrait d’une magnifique entêtée, mais aussi chronique romanesque d’un collectif féminin, ce film social use de la couleur comme d’une arme de combat : les images de ces alliées en saris chatoyants célèbrent l’éclatante noblesse de la sororité.”

aVoir-aLire.com  : “De la veine d’un film des frères Dardenne, la réalisatrice dénonce avec force et dignité l’exploitation qui est commise contre des ouvrières au Bangladesh et du coup, une mondialisation sans état d’âme, à la quête de toujours plus de profits. Saisissant et nécessaire.”

 

 

COMPLEMENT SUR LA-BAS SI J’Y SUIS

Comment meurent les bateaux et qui coud ma chemise ? (Reportage radio)

Perdre sa vie pour 17 euros par mois. En 2006, Daniel Mermet et Giv Anquetil étaient au Bangladesh pour raconter ce pays, arrière-cour des vêtements que l’on se met sur le dos, chantier à ciel ouvert qui démantèle nos bateaux.
En l’espace de quelques minutes, l’embrasement d’une chaudière enflammait dans son entier l’usine textile KTS, dans la province du Chittagong. Un millier d’employées travaillaient lors de l’incendie. Quatre-vingt ont été hospitalisées et près de cent ont portées disparues.

- A ÉCOUTER SUR LA-BAS.ORG (accès libre)

 

Fiction Réalisé par Rubaiyat Hossain

Bangladesh + France, 2019

Proposé par Pyramide Films, Universciné

VOST • Accès : France • Durée : 01H35

Une autre Histoire de la Palestine

Une autre Histoire de la Palestine

L’histoire de la Palestine, de son origine à aujourd’hui, loin de ce que les médias appellent le conflit israélo-palestinien.

 

Experts internationaux, historiens, diplomates des Nations unies, juristes en Droit International mais aussi, témoignages de simples citoyens…

Un éclairage primordial basé sur des éléments factuels incontestables, pour se débarrasser des clichés et idées reçues.


Avec les interventions de : Dominique Vidal, Alain Gresch, Leïla Shahid, Jean Ziegler, Rania Madi, Michel Warschawski, Elias Sanbar, …

 

Revue de presse

 

Télérama : ” Un documentaire fascinant de précision.”

Positif : “le positionnement idéologique est clair, informé et pédagogique.”

aVoir-aLire.com : “Un documentaire dense, politiquement très marqué, qui tente de rendre justice à une terre sacrifiée, la Palestine, sur l’autel des conflits géopolitiques et culturels, et de faire le procès à un sionisme aveugle. Intéressant, documenté et courageux, au regard des risques de clivage inhérents à un tel sujet.”

Documentaire Réalisé par Roland Nurier

France, 2019 Proposé par Universciné

VF • Accès : France • Durée : 01H41

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