L’Exercice de l’Etat

L’Exercice de l’Etat

Le ministre des Transports Bertrand Saint-Jean est réveillé en pleine nuit par son directeur de cabinet.

 

Un car a basculé dans un ravin.

Il y va, il n’a pas le choix.

Ainsi commence l’odyssée d’un homme d’Etat dans un monde toujours plus complexe et hostile. Vitesse, lutte de pouvoirs, chaos, crise économique…

Tout s’enchaîne et se percute. Une urgence chasse l’autre. A quels sacrifices les hommes sont-ils prêts ? Jusqu’où tiendront-ils, dans un Etat qui dévore ceux qui le servent ?

Un film de Pierre Schoeller
Avec Olivier Gourmet, Michel Blanc, Zabou Breitman

 

Revue de presse

Libération : “Pierre Schoeller met les mains dans le cambouis du pouvoir politique. Une fiction survoltée et lucide.”

Télérama : ” “L’Exercice de l’État” est un film en tension constante, et c’est sa grande réussite. (…) Ce film-là manquait. Il nous comble.”

Critikat.com  : “Il y avait bien longtemps qu’un film n’avait saisi avec une telle acuité et un tel panache formel toute la démesure, la folie et l’étrangeté de l’exercice du pouvoir.”

Positif : “Cela fait bien longtemps que l’étude politique, au niveau individuel, n’avait été montrée avec autant de vérité et de brio dans le cinéma français.”

Festivals

• PRIX FISPRESCI – Cannes 2011 •
• PRIX de la Mise en Scène – Angoulême 2011 •
• BAYARD D’OR du Scénario – Namur 2011 •
• PRIX du Meilleur Film Etranger – FICFA 2011 •
• Coup de coeur – Henri Langlois 2012 •
• PRIX des auditeurs du Masque et la Plume •
• PRIX du Meilleur film français attribué par le Syndicat de la Critique 2011

3 César 2012
CESAR 2012 du Meilleur scénario original à Pierre Schoeller
CESAR 2012 du Meilleur acteur second rôle à Michel Blanc
CESAR 2012 du Meilleur son à Olivier Hespel, Julie Brenta,Cécile Ranc, Jean-Pierre Laforce

 

Violette

Violette

Violette Leduc, née bâtarde au début du siècle dernier, rencontre Simone de Beauvoir dans les années d’après-guerre à St-Germain-des-Prés.

 

Commence une relation intense entre les deux femmes qui va durer toute leur vie, relation basée sur la quête de la liberté par l’écriture pour Violette et la conviction pour Simone d’avoir entre les mains le destin d’un écrivain hors norme.

 

Revue de presse

 

Positif : “Martin Provost a en effet orchestré une direction d’acteurs où chacun interprète magistralement un personnage (…) Emmanuelle Devos (…) tient là un de ses meilleurs rôles.”

aVoir-aLire.com : “Violette” orne le genre du biopic d’un joyau de mélancolie et de souffrance qui ne peut laisser insensible. Une œuvre au moins aussi forte que Séraphine, voire plus, car ici, contre une Yolande Moreau seule, il faut compter sur le poids de deux actrices hors pair qui méritent toutes deux une nomination aux César.

Les Fiches du cinéma : “Un portrait de Violette Leduc qui adopte les caractéristiques de son modèle : rugueux, un peu raide et dépourvu de séduction immédiate, mais aussi douloureux, intègre, entêté, intense.”

 

 

Fiction

Réalisé par Martin Provost

France, 2013

Proposé par Universciné

VF • Accès : France • Durée : 02H19

The Dissident

The Dissident

Le 2 octobre 2018, Jamal Khashoggi, un journaliste du Washington Post et activiste exilé en Turquie, s’est rendu dans l’ambassade saoudienne d’Istanbul pour obtenir les papiers nécessaires à son mariage. Il n’en est jamais ressorti.

 

Ce meurtre orchestré dans l’ombre est le sujet de cette enquête glaçante, appuyée de preuves, d’images inédites et d’intervenants comme la fiancée de Jamal, Hatice Cengiz, la police et les procureurs turcs.

Tout désigne le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane et, au fur et à mesure que les preuves s’accumulent, se dessine une conclusion effarante sur les forces politiques à l’œuvre dans le monde.


“Privé de sortie en salles par la crise sanitaire, il a aussi dû affronter le mutisme des plateformes de streaming, qui n’ont pas souhaité acquérir cette enquête à charge contre Riyad” (Télérama)

 

Revue de presse

Le Monde : “Si Bryan Fogel, le réalisateur de ce documentaire précis, haletant et implacable, a choisi de ne pas passer sous silence ces détails crus, c’est avant tout parce que l’« affaire Khashoggi », avant d’être, selon ses propos, « un carrefour où se croisent » des intrigues mêlant surveillance, cyber sécurité, intérêts commerciaux, éthique et désinformation, est d’abord celle de la disparition d’un homme sur le point de refaire sa vie.

Une promesse de bonheur lui était offerte. Le témoignage exclusif, sobre et sentimental d’Hatice Cengiz se mêle aux descriptions glaçantes et documentées des autorités judiciaires et policières turques, pour constituer une scène de crime où ne manquent ni la cruauté ni le chagrin. La victime est rendue à son ambiguïté, ses doutes, ses passions, sa souffrance.”

Article complet à lire ici

 

Télérama : En 2018, Bryan Fogel remportait l’Oscar du meilleur documentaire pour Icare, une bluffante enquête gonzo sur le dopage en Russie, produite par Netflix.

Son nouveau film, The Dissident, donne toutes les clés pour comprendre la terrible affaire Jamal Khashoggi, journaliste et dissident saoudien sauvagement assassiné en octobre 2018 dans les murs du consulat d’Arabie saoudite d’Istanbul.

Alors que Joe Biden a déclassifié le 26 février une note de la CIA confirmant que le prince héritier du royaume, Mohammed ben Salmane, a « validé » l’opération, le film de Bryan Fogel rassemble toutes les preuves, témoignages et documents qui mènent à la conclusion des renseignements américains.


Il met également au jour les méthodes d’espionnage et de surveillance dont use le royaume pour diffuser sa propagande et réprimer toute voix qui s’élève contre lui. Ce docu-thriller captivant à la réalisation léchée, qui a tout du blockbuster (lire notre critique plus bas), n’aura toutefois pas la chance d’être vu tout autant qu’Icare.

Privé de sortie en salles par la crise sanitaire, il a aussi dû affronter le mutisme des plateformes de streaming, qui n’ont pas souhaité acquérir cette enquête à charge contre Riyad, disponible uniquement à la location, en VOD, dès ce lundi 15 mars. Retour avec Bryan Fogel sur cette pièce capitale pour la défense de la liberté d’expression avec le réalisateur Bryan Fogel.

- Lire l’article sur Télérama

 

 

Documentaire

Réalisé par Bryan Fogel

États-Unis, 2021

Proposé par Under the milky way

VOST • Accès : France • Durée : 01H54

Undergronde

Undergronde

Les univers du fanzinat, du graphzine, de la micro-édition fourmillent en Europe.

Un langage commun et fédérateur s’y invente en dehors des circuits institutionnels et marchands.

 

D’un bout à l’autre du continent prolifèrent des communautés débordant de créativité, où les artistes n’obéissent qu’à une seule règle : « Fais-le toi-même ! » (Do It Yourself !). La scène underground est par essence mouvement, rencontre et aléas. Un artiste dans un atelier, une ville ou un évènement nous fait découvrir un autre artiste, une autre ville, un autre évènement. Rien n’est vraiment organisé, ou l’est au dernier moment. Une dérive territoriale au fil du désir des personnes et à travers leurs créations.

 

 

L’HISTOIRE DE CE FILM

C’est pendant le tournage de son précédent documentaire “Mattt Konture, l’éthique du souterrain” que Francis Vadillo a croisé nombre d’artistes et de situations créatrices dans les lieux de l’underground actuel.

“J’ai souvent été confronté à leurs réticences, la caméra n’était pas toujours la bienvenue, une méfiance envers les médias qui selon eux sont incapables de saisir leur démarche, leur univers, en dehors d’une approche folklorique. Je n’ai jamais insisté. Le film une fois achevé a été diffusé dans beaucoup de ces lieux et vu par une grande majorité des plus réticents. Le film a eu un bon accueil et aujourd’hui j’ai l’entière confiance de la plupart pour témoigner de leurs pratiques artistiques et de leurs modes de vie”, nous renseigne le cinéaste, en poursuivant : “Ils ne perçoivent plus mon désir de les filmer, de les raconter, comme l’acte d’un observateur extérieur, d’un entomologiste qui les piste ; ils se sont familiarisés avec l’idée au point qu’aujourd’hui ils considèrent ma démarche comme un projet de plus dans leur univers, au même titre que les fanzines collectifs, les expositions, les festivals ou les salons de micro-édition.”

UnderGronde est un film documentaire en totale immersion. Un point de vue de l’intérieur qui est également celui de son réalisateur Francis Vadillo, pour qui le principe du film est celui d’une dérive territoriale qui mène le spectateur d’un lieu à l’autre. Un périple européen qui relève d’un voyage initiatique. “Plus que d’expliquer il s’agit de découvrir. Ce film leur appartient, c’est une émanation de leurs pratiques. Un film pédagogique qui remet l’artiste à sa place, celle qu’il avait à la Renaissance, créateur, agitateur et formateur”, confie Vadillo.
Accompagner

Pour raconter cette histoire en mouvement, Francis Vadillo a accompagné des personnes qui sont des personnages reconnus par leur talent et leur intégrité. Il explique : “Ceux qui se déplacent, qui ont pour base un collectif, mais qui ne tiennent pas en place, qui constamment inventent de nouvelles situations, des collectifs éphémères. Ces gens-là sont la référence et tiquent parfois d’être célèbres. S’ils ne recherchent pas l’ombre, ils clignent des yeux face à la lumière. Et c’est dans cet entre-deux que se situe l’histoire. Entre ombre et lumière. Pour moi il s’agit d’aller voir ce qui se fait, comment cela se fait et pourquoi c’est important, nouveau, d’un point de vue artistique et social. Je suis avec eux, je les suis au plus près de leur vie et de leurs pratiques.”

Une coproduction France Télévision / Pages & Images
Avec la participation du Centre National du Cinéma et de l’Image Animée
Avec le soutien de la Région Languedoc-Roussillon, en partenariat avec le CNC
Avec le soutien du programme MEDIA de L’Union Européenne
Diffusion : France 3 Sud-Ouest – Avant-première au Off du Festival D’Angoulême

Ce film a été distribué au cinéma en 2016 par Les films des deux rives :
- Dossier de présentation

 
Documentaire Réalisé par Francis Vadillo
France, 2016
Produit par Pages & Images
VF • Accès : Monde • Durée : 1h16
La bataille de la Plaine

La bataille de la Plaine

De La Commune, qui, 150 ans plus tard, irrigue et enflamme le récit de « La Bataille de la Plaine ».


La Plaine ?

Un quartier marseillais bouillonnant, une grande place, un marché historique et populaire.

 


La bataille ? Une confrontation tumultueuse entre d’un côté les services d’urbanisme de la mairie, déterminés à mener un important programme de ”requalification” du quartier. De l’autre, une partie des habitant·e·s, qui refusent cette opération de gentrification, et réclament d’être associé·e·s aux décisions.

Cette histoire épique dure 3 ans et se termine brutalement par l’invraisemblable construction d’un mur en béton de 2m50 de haut tout autour de la place.

La télévision du quartier, outil de contre-propagande tout au long de cette bataille, refuse de s’arrêter au constat d’une défaite et s’interroge. Le cinéma peut-il raconter ce qu’on est sûr.es d’avoir vécu mais que le récit des vainqueurs, gravé dans le marbre, voudrait effacer pour toujours ?

Convoquant les Communes Libres de 1871, leur rage joyeuse et enflammée, une écriture singulière s’empare alors de la fiction pour entretenir un imaginaire politique enthousiaste sur lequel les autres pourront s’appuyer demain.

Pour faire de ce combat collectif une aventure humaine victorieuse, où une autre façon de fabriquer la ville et le monde s’entrevoient.

 

Documentaire Réalisé par Nicolas Burlaud,

Sandra Ach,

Thomas Hakenholz

France, 2021

Produit par Primitivi

un fils

un fils

Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié.

Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé…


Un film de Mehdi M. Barsaoui Avec Sami Bouajila, Najla Ben Abdallah, Youssef Khemiri, Noomen Hamda.

Sami Bouajila a reçu le césar 2021 du meilleur acteur pour ce film.

 

 

Revue de presse

Transfuge : ” la mise en scène d’”Un fils” atteint à une intensité et une douceur qui font souvent penser à Cassavetes.”

20 Minutes : “Ce premier film évite le mélodrame pour évoquer la vie en Tunisie après la révolution de 2011.”

Bande à part : ” Un drame intime autant que politique d’une grande puissance.”

Positif : “La simplicité de la mise en scène et d’une image filmée en lumière naturelle, par une caméra à l’épaule souvent proche des protagonistes, souligne la solitude des personnages et leur enfermement dans cette société patriarcale ancestrale.”

Festivals

Césars 2021 du meilleur acteur pour Sami Bouajila
Prix d’interprétation masculine + Prix du jury œcuménique – Venise Orizzonti 2019
Prix du Public – Namur 2019

Fiction Réalisé par Mehdi M. Barsaoui

Tunisie + France + Liban, 2020 Proposé par Jour2Fête

VOST • Durée : 01H36

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